Exposition

L’art des ghostnets

Du 1 juin au 5 novembre 2021

Exposition itinérante dans les Fabriques : 

Du 1er au 12 juin à la Fabrique, Pôle Simone Veil

Du 15 au 25 juin à la Fabrique Massillon

Du 6 au 22 juillet à la Fabrique Atrium

Du 26 au 31 juillet à la Fabrique Augustin-Normand

Du 3 au 6 août à la Fabrique Bois-au-Coq

Du 10 au 20 août à la Fabrique de Rouelles

Du 4 octobre au 5 novembre à la Fabrique Pierre Hamet

 

Les ghost nets sont des filets perdus ou abandonnés en mer, qui dérivent jusqu’aux zones littorales affectant un écosystème des plus fragiles. Ce phénomène touche particulièrement les régions côtières du nord de l’Australie et les îles du Détroit de Torres, des zones de pêche à forte activité. Pour répondre à ce défi environnemental, l’organisation GhostNets Australia, composée de chercheurs et chercheuses, militants et militantes, artistes et bénévoles, collabore avec les rangers (gardes du littoral) issus des communautés autochtones. Ensemble, ils et elles procèdent à l’inventaire des déchets, identifient leur provenance et sortent de l’eau ces immenses filets. Ainsi, du ramassage et lavage des filets à leur transformation future en objets et œuvres d’art, c’est un véritable projet collectif et collaboratif entre autochtones et non-autochtones qui est élaboré au sein des communautés concernées.

Les panneaux de cette exposition, à visée pédagogique et inspirante, documentent ce processus autour des ghost nets et sensibilisent à la nécessaire protection de notre environnement. En parallèle, ne manquez pas d’aller voir des œuvres ghostnets au Muséum d’histoire naturelle !

Sous l’initiative de Géraldine Le Roux, enseignante-chercheure à l’université de Bretagne Occidentale (UBO), maître de conférences en ethnologie, spécialiste des arts océaniens et commissaire d’exposition indépendante, cette exposition a été montée par la promo 2015-2016 du M2 Pro « Gestion de projets en tourisme culturel » de l'UBO.

Ghost nets are nets that are lost or abandoned at sea, drifting into coastal areas and affecting a very fragile ecosystem. This phenomenon particularly affects the coastal regions of northern Australia and the Torres Strait Islands, which are heavily fished areas. To address this environmental challenge, GhostNets Australia, an organisation made up of researchers, activists, artists and volunteers, is working with community-based rangers. Together, they take inventory of the waste, identify its origin and remove the huge nets from the water. Thus, from the collection and washing of the nets to their future transformation into objects and works of art, it is a true collective and collaborative project between indigenous and non-indigenous people that is developed within the communities concerned.

The panels of this exhibition, which is both educational and inspirational, document this process around ghost nets and raise awareness of the need to protect our environment. In parallel, don't miss the ghostnets art pieces at the Natural History Museum!

Under the initiative of Géraldine Le Roux, teacher-researcher at the University of Western Brittany (UBO), lecturer in ethnology, specialist in Oceanic arts and independent exhibition curator, this exhibition was put together by the 2015-2016 class of the M2 Pro "Project management in cultural tourism" of the UBO.